Copie trop pâle
Du verbe aimer
Rien de bestial
Juste des baisers
Touche de tendresse
Rêves d’amertume
De ceux qui blessent
De ceux qui brûlent.
Un peu de poésie
Un brin de frénésie
Les années qui passent
Les gestes se lassent…
Et c’est ainsi
Que s’enveloppe la splendeur
D’un regard adouci
Aux mil couleurs.
Subsiste cette mélancolie
De ce temps qui défile
Les choses accomplies
Et celles plus futiles.
Des yeux interdits
Désormais ridés
Marques de la vie
Des passages obligés.
Regard apologiste
Main sur la joue
Sourires complices
Un baiser doux….
12-05-06