Sur cette terre immense, je n’ai vu
Que misère et souffrance, assidues
A ces destins tragiques, ombres échues
Je danse, parmi ces pas perdus ;
Mes yeux se tournent vers toi,
Vers cette mer étoilée,
Dans ce « bateau » de bois,
Tu es parti….voguer ;
Nous sommes naufragés de ton existence,
Nos larmes sont les ancres de l’impuissance,
Pas même de bouée ni de secours
Pour nous guider vers le retour ;
Dans ces reflets de lumière
Je t’imagine, tout sourire,
Moi les pieds sur terre,
Et toi…sur ton navire ;
Alors l’ami ! Tu aurais pu attendre !
Pour hisser la Grand Voile
J’ai le cœur en cendres
On a perdu l’Amiral…
12-06-06
Bailly ludivine