• Condoléances

    Le poète pleure en mélancolie
    Des temps de gloires écoulés
    A jamais perdus, rêves endormis
    Vide de sens et de gaieté.

    Meurtri dans sa chair et dans son sang,
    Après la colère, vient le néant.
    Murmure le souffle de la passion
    Qui se noie dans la déraison.

    Peine à croire qu'il est ainsi
    S'avoue vaincu, solitude ennemie
    Après moult combats
    Fait enfin sonner le glas.

    Fragile et blessé, ne sait plus
    Tourmenté et lassé, ne croit plus
    Soif d'inutile dans son existence
    S'abandonne dans le lit dans la déchéance.

    En toute démence, lui tend les bras
    Et l'enveloppe de son désarroi
    Présente enfin sa déchéance
    Amours, amis....Condoléances.

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